Affaire deux ivoiriennes tabassées par des camerounais : voici la troublante vérité

L’ambiance de fraternité qui régnait entre ivoiriens et camerounais a volé aux éclats depuis la publication d’une vidéo dans laquelle deux ivoiriennes sont violemment tabassées par des camerounais. Notre rédaction s’est intéressée de près à cette affaire qui défraie la chronique sur les réseaux sociaux. Après le recoupement de plusieurs témoignages de personnes vivant au Maroc, voici enfin toute la vérité sur cette agression : motifs, coupables, suspects…

L’affaire des deux ivoiriennes tabassées par 3 camerounais au Maroc a suscité non seulement l’indignation des ivoiriens mais aussi une grosse colère. Si les motifs de cette barbarie commise sur des ivoiriennes était inconnu jusque-là, nous savons désormais quels sont les raisons qui ont poussé les camerounais à se comporter de la sorte, même si ces raisons ne justifient pas vraiment leurs actions. Pour la petite histoire, les deux ivoiriennes tabassées étaient hébergées chez une femme camerounaise pour qui elles travaillaient également. Mais les deux filles qui sont aussi des amies ont eu des différends entre elles et non avec leur employeur. Selon les témoignages que nous avons reçus, les 2 ivoiriennes en questions se sont bagarrés entre elles au domicile de leur patronne camerounaise qui habitait dans un immeuble. La camerounaise a donc sommé les deux bagarreuses d’aller poursuivre leurs échauffourées dehors, de crainte d’avoir des soucis avec le propriétaire de l’immeuble. Mais les voisins de l’immeuble ayant aperçu les deux ivoiriennes poursuivre leur altercations ont contacté la police marocaine qui a aussitôt saisi le bailleur de la camerounaise. Informé de la chaude ambiance qui prévalait dans l’immeuble, le bailleur a donc demander à sa locataire camerounaise de libérer la maison et se chercher un autre domicile, en raison des bruits causés par les deux ivoiriennes qui se bagarraient. Mise à la porte par son propriétaire, la camerounaise qui tiendra pour fautives les deux ivoiriennes à qui elle demandera le remboursement de son bail qui selon les témoignages s’élèverait à 8.000 dirhams, soit à peu près 800 euros, c’est-à-dire ou 524.000 francs. Et c’est de là que partira toute la bastonnade subie par les ivoiriennes.

Les filles ont été bastonnées pour faire du chantage

Etant dans l’incapacité de pouvoir rembourser le bail de la camerounaise, les deux ivoiriennes ont donc décidé de s’enfuir. Elles éliront plus tard domicile chez un de leurs frères ivoiriens. Décidé à tout pour avoir son argent, la camerounaise mettra aux trousse des filles ses frères camerounais pour mettre la main sur les deux fuyardes. L’ivoirien chez qui les filles avaient trouvé refuge cèdera à la demande des camerounais en remettant ses sœurs ivoiriennes aux camerounais. Ces derniers s’en donneront à cœur joie en les enfermant dans un appartement pour les bastonner sans aucune once de pitié. Selon les témoignages que nous avons reçus, les 3 camerounais ont mis à nu les deux filles pour les tabasser afin de faire du chantage au père de l’une d’entre elles. L’une des deux ivoiriennes de l’affaire se nommerait Chantal et son père vivrait en France. En filmant la vidéo de la bastonnade des deux ivoiriennes, les camerounais espéraient envoyer la vidéo en question au père de Chantal qui réside en France afin de lui faire du chantage pour le remboursement des 800 euros. Mais contre toute attente, les trois camerounais verront la vidéo de leur acte de barbarie diffusée sur les réseaux sociaux, une situation qui a attisé la colère des ivoiriens qui ont aussitôt mis la main sur la camerounaise qui a dépêché ses frères commettre cet acte.

La patronne des deux ivoiriennes tabassées s’excuse

Furieux, des ivoiriens vivant au Maroc ont eux aussi chercher à mettre la main sur la camerounaise pour assouvir leur soif de vengeance. S’ils réussiront à la capturer, aucun acte de violence ne sera commis sur cette dernière sur demande de certains responsables qui se trouvaient sur les lieux. Reconnaissant les faits, la camerounaise qui hébergeait les deux ivoiriennes finira par présenter ses excuses à travers une vidéo pour tout ce qui s’est passé. Indignés par le comportement de leurs frères, des camerounais diffuseront également des vidéos sur les réseaux sociaux pour présenter leurs excuses aux ivoiriens afin d’éviter que cette affaire prenne de l’ampleur.

Un suspect interpellé nie les faits

Pour l’heure, la police marocaine n’a pas encore formellement identifié les trois camerounais qui ont tabassé les ivoiriennes. Mais les vidéos de scène ont permis d’identifier un certain Franck qui serait le premier suspect. Etant donné que les visages des camerounais n’ont pas été filmés, contrairement aux ivoiriennes. Mais le dénommé Franck qui a nié avoir pris part à la bastonnade des filles a été identifié grâce à un bouton qu’il avait à la main, une bague qu’il a avait à sa main lorsqu’il a tabassé les filles et lorsqu’il a fait une vidéo pour nier les faits. Aussi, le suspect en question a été formellement identifié par l’une des ivoiriennes battues qui l’a même supplié d’arrêté de la frapper en l’appelant par son nom Franck. Mais la police marocaine n’a pour l’heure procédé à aucune arrestation dans cette affaire.

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