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Le SYNAPPCI à Accra plaide pour le renforcement de la liberté d’expression

La délégation du SYNAPPCI a quitté Accra le dimanche 29 octobre dernier après un séjour de 48h dans la capitale ghanéenne. Guillaume Gbato et les siens ont pris part au WAMECA 2017, la Conférence d’Excellence des Médias d’Afrique de l’ouest et remise des prix. Durant les échanges, le syndicat national des professionnels de la presse en Côte d’Ivoire a plaidé pour la mise en place d’un ‘‘cadre législatif et réglementaire propice à la liberté d’expression’’.

« La délégation du Syndicat National des Professionnels de la Presse de Côte d’Ivoire (SYNAPPCI), conduite par son Secrétaire Général, Guillaume GBATO, qui a pris part le vendredi 27 et le samedi 28 octobre 2017, à Accra au Ghana, à la première Conférence régionale sur l’Excellence des Médias en Afrique de l’Ouest organisée par la Fondation pour les Médias de l’Afrique de l’Ouest (MFWA), a regagné Abidjan, le dimanche 29 octobre 2017.», explique le syndicat ivoirien dans un communiqué de presse dévoilé mardi 31 octobre. Présent à Accra à l’occasion du WAMECA 2017, le SYNAPPCI a échangé durant 48h avec plusieurs professionnels de la presse sous régionale. Initiée par le MFWA, (la Fondation pour les Médias de l’Afrique de l’Ouest), cette conférence qui s’est déroulée dans la capitale ghanéenne les 27 et 28 octobre dernier a vu également la participation de l’Observatoire de la Liberté de la Presse, de l’Ethique et de la Déontologie (OLPED). Pour sa part, le syndicat national des professionnels de la presse en Côte d’Ivoire a formulé plusieurs doléances en présence des journalistes invités au cours du WAMECA 2017 auquel ont participé les ministres gambien et ghanéen chargés de l’Information. Parmi les points soulevés par la délégation conduite par Guillaume Gbato, la mise en place d’un cadre législatif favorisant la liberté d’expression des journalistes.

Vers un cadre législatif favorable aux hommes de médias ?

« A l’occasion de la Conférence sur l’Excellence des médias, la délégation du SYNAPPCI a partagé avec l’ensemble des experts et autorités présents, sa conviction selon laquelle la qualité des médias ouest africains est tributaire d’un cadre législatif et réglementaire propice à la liberté d’expression et à la liberté de la presse de façon particulière, favorisant le développement de médias autonomes financièrement et responsables socialement. », souligne le SYNAPPCI dans son communiqué du mardi. Pour le syndicat national des professionnels de la presse en Côte d’Ivoire, la question de la liberté d’expression des journalistes est étroitement liée à l’indépendance financière des médias. Aujourd’hui, de nombreux journaux sont financés par des hommes politiques, une situation qui leur fait perdre systématiquement toute crédibilité aux yeux des lecteurs. Grâce à la mise en place ‘‘d’un cadre législatif et réglementaire propice à la liberté d’expression’’, la qualité des médias tant déplorée par certains lecteurs pourrait gagner en crédibilité. Cette doléance exprimée par le SYNAPPCI a été favorablement accueillie par le ministres ghanéen et gambien de l’information : « La délégation du SYNAPPCI s’est donc félicitée des engagements des ministres ghanéen de l’information, l’Honorable Mustapha Abdul-Hamid et gambien de l’information & des infrastructures de la communication, l’Honorable Demba Ali Jawo, qui ont assuré les participants de la détermination de leurs gouvernements respectifs à travailler avec tous les acteurs du secteur au renforcement de la liberté de la presse dans la région ouest-africaine. », précise le syndicat ivoirien dans son communiqué rendu mardi 31 octobre.

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