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Inscrire le couscous comme «patrimoine culturel immatériel » à l’Unesco ?

Après des années d’impasse diplomatique sur le terrorisme, les ressources et aussi la région, les pays d’Afrique du Nord souhaitent qu’un repas puisse enfin offrir la même table: le couscous

Couscous à Unesco

Une équipe de professionnels de la région du Maghreb s’est en effet intégrée dans une campagne habituelle de reconnaissance du couscous par l’inscription du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco

Les minuscules rondes de blé ou de céréales roulées ou écrasées sont généralement cuites à la vapeur et constituent également l’aliment de base de nombreuses personnes en Afrique du Nord, et une variété de produits prêts à consommer peut être trouvée dans de nombreux magasins alimentaires du monde entier.

Les scientifiques espèrent que la “transculturalité” du plat permettra d’établir un lien social plus détaillé entre l’Algérie, le Maroc, la Tunisie et la Libye, selon des rapports. Les scientifiques ont découvert des ustensiles utilisés pour faire du couscous dans le lieu de sépulture du roi Berbère, roi du IIIe siècle, qui a unifié ce qui est aujourd’hui l’Algérie, la Libye et la Tunisie.
Après des années d’impasses  sur le terrorisme, les sources et aussi la région, les pays d’Afrique du Nord espèrent vraiment qu’un plat puisse enfin donner la même table: le couscous.

Une équipe d’experts de la région du Maghreb a collaboré à la réalisation d’un projet type visant à faire en sorte que le couscous figure sur la liste du patrimoine culturel abstrait de l’Unesco. Les petites boulettes de blé ou de céréales roulées et broyées sont généralement cuites à la vapeur et constituent l’aliment de base de nombreuses personnes en Afrique du Nord, de même qu’une version prête à l’emploi peut être découverte dans de nombreux supermarchés du monde entier.

Les chercheurs souhaitent que la «transculturalité» du repas aboutisse à un meilleur lien culturel entre l’Algérie, le Maroc, la Tunisie et la Libye, conformément aux rapports. Des chercheurs ont trouvé des outils pour fabriquer du couscous dans la tombe du souverain berbère du IIIe siècle, le roi Massinissa, qui a unifié ce qui est aujourd’hui l’Algérie, la Libye et la Tunisie.
Un plat fumant de couscous est peu susceptible de s’adresser à toutes les divisions dans une zone parfois instable, mais une identité culturelle commune pourrait être un moyen de diplomatie. Pourtant, si le statut de défenseur du patrimoine aboutit à quelque chose comme l’Algérie et aussi le combat actuel du Maroc sur le style de musique folklorique rai, le couscous ne suffira pas.

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