Doumbia Major qualifie Gadji Celi d’artiste tribal

par Kohan Kioshiko
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GADJI CELI EN EXIL – L’ancien footballeur reconverti en chanteur vit depuis la fin de la crise post-électorale en France. Comme de nombreux proches de l’ancien régime, il avait regagné la France après la chute de Laurent Gbagbo il y’a huit ans de cela. Toujours en exil, le chanteur ivoirien dit craindre pour sa sécurité, raison pour laquelle il n’est toujours pas rentré au pays. Mais Doumbia Major n’est pas de cet avis. Pour le président du CPR, rien ne retient le chanteur ivoirien en exil. Pour l’enseignant et homme politique ivoirien, l’artiste serait probablement à la recherche d’un titre de résidant en France.

Après sa carrière de footballeur professionnel, Gadji Celi s’est reconverti dans la musique, une reconversion qui a plutôt bien réussi au chanteur ivoirien. Mais depuis quelques années, le chanteur vit en exil en France, loin de sa terre natale. La raison avancée pour justifier cet exil serait des craintes pour sa sécurité en Côte d’Ivoire. Etant connu pour son soutien à Laurent Gbagbo, le chanteur ivoirien dit avoir été contraint à l’exil, pour éviter d’être écroué par le régime actuel. Ces arguments avancés par l’artiste ivoirien pour justifier son exil ont du mal à convaincre Doumbia Major. Selon le président du Congrès Panafricain pour le Renouveau, le chanteur ivoirien s’est lui-même contraint à l’exil. Officiellement, aucun mandat d’arrêt n’a été émis à son encontre en Côte d’Ivoire, depuis l’arrestation de Laurent Gbagbo.

Le chanteur ivoirien Gadji Celi s’est-il volontairement contraint à l’exil en France ? C’est en tout cas l’idée défendue corps et âmes par Doumbia Major, le président du congrès panafricain pour le Renouveau. Ce lundi, le politicien et enseignant à l’université s’est penché sur l’exil du chanteur ivoirien qui dit craindre pour sa vie en Côte d’Ivoire, puisqu’il est connu pour être l’un des soutiens de l’ex-président. Mais ces menaces de mort n’ont visiblement jamais existé si l’on se fie aux propos tenus par Doumbia Major, sur l’exil dit politique du chanteur ivoirien : «Gadji celi, un artiste tribal, membre de l’orchestre de propagande et de divulgation de l’idéologie haineuse et de division de Gbagbo. Un exilé volontaire qui se fait passer pour exilé politique en France, alors qu’il n’est l’objet d’aucune menace en Côte d’Ivoire où des gens comme Odette Lorougnon ou Lida Kouassi qui diffusent des discours de haine de manière décomplexée, vivent et travaillent en toute liberté.». Le responsable politique étaye sa position en prenant exemple plusieurs cadres de l’ancien régime qui selon lui, vaquent à leurs activités professionnelles et politiques, sans être inquiété par une quelconque menace de mort : «Même Bertin Kadet, qui était le chef d’état major bis de Gbagbo, vit tranquillement ici et déjeune tranquillement ici au Maquis Duval et c’est lui Gadji qui serait inquiété pour ses chansons ? Madame Gbagbo, qui a participé à la crise post électorale est à Abidjan où elle fait librement ses tournées politico-délirantes auprès des populations auxquelles elle raconte ses prétendues causeries avec Dieu.». Pour le président du CPR, le chanteur ivoirien chercherait probablement un titre de résident permanent en France, raison pour laquelle il reste toujours en exil, alors qu’aucun mandat d’arrêt n’a été émis à son encontre : «si tu cherches un titre de résident chez les blancs, il faut le dire au lieu de faire croire sur France 24 que quelqu’un te cherche pour te tuer en Côte d’Ivoire».

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De grosses révélations sur lé régime Gbagbo

«Comment Gbagbo a indiqué aux jeunes qu’il ne fallait plus faire d’effort pour étudier et il a encouragé la tricherie chez les jeunes, en octroyant une bourse présidentielle à un tricheur et en nommant au titre de ministre de la jeunesse, ce tricheur dont la licence frauduleuse a été annulée par le conseil de l’Université de Cocody. C’est Gbagbo et le FPI qui ont soutenu en 2000 Blé Goude qui a assassiné les étudiants Kone Moudoulaye, Bakayoko Memissa, Kouassi Hervé Kignelman Jonas etc.. et qui a organisé le premier attentat terroriste dans notre pays, en faisant attaquer et taillader à la machette, des étudiants qui mangeaient tranquillement au restaurant universitaire de Cocody, le jeudi 25 mai 2000.», a soutenu Doumbia Major.

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