Accueil Faits Divers Un pompier risque la révocation pour avoir insulté Emmanuel Macron

Un pompier risque la révocation pour avoir insulté Emmanuel Macron

Un pompier risque la révocation pour avoir insulté Emmanuel Macron

Manifestation des pompiers en France – ils étaient plus d’une dizaine de milliers la semaine dernière à avoir pris d’assaut plusieurs rues de la ville de Paris pour crier leur mécontentement contre le président français. Si la manifestation a été marquée par quelques interpellations dans les rangs des soldats du feu, la vidéo d’un soldat du feu tenant des propos injurieux à l’égard d’Emmanuel Macron est devenue virale sur les réseaux sociaux. Visionnée plus de 2 millions de fois sur Twitter et Facebook, elle pourrait coûter à son auteur sa révocation. Dans une lettre ouverte adressée au président français, les avocats du pompier ayant insulté Macron, ont demandé la clémence du président, suite au dérapage de leur client qui, outre les éventuelles sanctions auxquelles il s’expose, annonce qu’il portera plainte pour avoir été blessé à la cuisse par un tir de lanceur de balle de défense.

Nicolas B, pompier français âgé de 28 ans, pourrait être appelé plutôt que prévu à faire valoir ses droits à la retraite. Ce départ anticipé qui se profile à l’horizon serait consécutifs aux injures proférées par ce dernier au cours d’une manifestation des soldats du feu la semaine dernière à Paris. Touché par tir LBD à la cuisse, le jeune soldat du feu avait tenu de graves injures à l’encontre d’Emmanuel Macron dans une vidéo devenue très vite virale sur la toile. Et les premières mesures de répréhension à son service n’ont pas tardé. Responsable de la formation des jeunes sapeurs-pompiers, Nicolas B a été débarqué de son poste après ses propos injurieux orientés vers le président français. Au cours de son jugement prévu au tribunal de Versailles, le soldat du feu pourrait être révoqué de son poste pour avoir insulté l’actuel locataire de l’Elysée.

Sous le coup de la colère, Nicolas B a tenu des propos injurieux à l’égard d’Emmanuel Macron, des propos qui pourraient avoir pour conséquence sa révocation dans les rangs des soldats du feu. La semaine dernière, au cours d’une manifestation des sapeurs-pompiers à Paris, le pompier de 28 ans, après avoir essuyé un tir LBD d’un CRS, tenait les propos suivants à l’égard du président français : «Macron va te faire e****r». Si la manifestation était soutenue par de nombreux politiques en France, la vidéo du dérapage de Nicolas est devenue très rapidement virale sur les réseaux sociaux. Dans l’attente de son jugement au tribunal de Versailles, les avocats de Nicolas tentent de calmer le jeu. Ce lundi, ils ont diffusé le contenu d’une lettre ouverte de leur client adressée au président Emmanuel Macron. S’il s’attend à de probables sanctions après les injures proférées contre le président français, le pompier de 28 ans sollicite toutefois la clémence du dirigeant français : «Je n’avais pas été réquisitionné à la caserne, donc je suis allé manifester pour mes droits. Je ne suis pas impliqué dans les échauffourées. ’ai voulu ramasser un pompier qui vomissait à cause des lacrymo mais un CRS est venu me dire ‘écartez-vous, on tire !’ Je lui ai répondu ‘Tu rigoles ? Je suis pompier !’ Mais un autre CRS a utilisé son LBD. Je me suis mis à l’écart et j’ai vu ma jambe en sang… S’il y a une sanction, je comprendrai. Mais je suis qu’un petit bonhomme qui parlait comme ça, et qui a piqué les plus grands. J’étais sous le choc. Je regrette la manière, car les propos que je tiens en uniforme salissent les pompiers.», lisons-nous dans la lettre de Nicolas.

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Une manifestation soutenue par les politiques

«Devant l’Assemblée nationale pour soutenir les sapeurs-pompiers. La répression dont ils sont l’objet, avec gaz et canons à eau, alors qu’ils ne font que revendiquer leurs droits est un non-sens.  Edouard Philippe, écoutez ces pompiers car il en va de l’intérêt général humain !», a tweeté la députée Mathilde Panot. Pour la présidente du Rassemblement National, les pompiers «risquent leur vie pour nous, ils travaillent dans des conditions difficiles, et ni le gouvernement ni la Commission européenne ne leur facilite la tâche».

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