Le Professeur Didier Raoult se prononce sur la fin du Coronavirus

Fin du Covid-19 – Dans son dernier discours à la nation, le président Emmanuel Macron a évoqué la possibilité d’un déconfinement progressif des français à partir du mois de mai. Certaines écoles devraient rouvrir leurs portes dès le mois prochain selon le président français. Après avoir révolutionné la recherche avec son traitement à la chloroquine, le Professeur Didier Raoult s’est dans une nouvelle vidéo, prononcée sur la fin de l’épidémie. Les propos du chercheur divisent la communauté scientifique.

Le Professeur Didier Raoult a divisé la communauté scientifique avec son traitement à la chloroquine en France. Outre la polémique suscitée par ses recherches, notamment en raison du protocole, le scientifique français est en partie à l’origine du grand essai Discovery lancé par plusieurs pays européens parmi lesquels figurent la France. Dans une nouvelle vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, le virologue français évoque la fin de l’épidémie. Selon ses prévisions, le pic épidémique serait déjà atteint puisque les dernières tendances démontrent une baisse du nombre de cas. Le virologue français s’appuie d’ailleurs sur l’expérience marseillaise, où le nombre de cas quotidien oscille entre 60 et 80, contre plus de 300 cas quotidiens annoncés il y’a quelques temps. A quand donc la fin de l’épidémie qui frappe les ¾ de la planète ? S’il semble à première vue difficile de se prononcer sur une date précise, l’infectiologue français estime pour sa part qu’il est possible qu’il n’y ait plus de nouvelles contaminations dans les semaines à venir, des prévisions qui divisent encore une nouvelle fois, la communauté scientifique en France.

«Moi, je ne suis pas médecin. Je ne suis pas spécialiste des maladies infectieuses comme le Pr Raoult, pour qui j’ai beaucoup de respect et que je suis en effet allé voir, pour comprendre et m’assurer que ce qu’il proposait était bien testé dans le cadre des essais cliniques.. Moi, mon rôle, et ce que j’ai fait en me rendant chez le Pr Raoult, c’est de m’assurer que ce sur quoi il travaille, et c’est vraiment une de nos plus grandes sommités en la matière, rentrait bien dans le cadre d’un protocole d’essai clinique, qu’on pouvait aller vite pour s’assurer, en tout cas regarder, avec des méthodes qui doivent être simples mais rigoureuses, si ça marchait ou ne marchait pas…La combinaison hydroxychloroquine-azithromycine, parce qu’il n’y a pas que l’hydroxychloroquine qui est proposée, c’est une bithérapie que propose le Pr Raoult, il faut qu’elle soit testée. Lui l’utilise et a son propre protocole. Il y a un protocole qui a été autorisé par les autorités compétentes à Montpellier. Et il faut qu’on avance, qu’on montre l’efficacité et qu’on mesure la toxicité.», confiait le président français dans un entretien exclusif accordé à RFI. Alors que les essais cliniques à base du traitement à la chloroquine sont effectués à grande échelle sur le continent européen, le professeur Didier Raoult revient à la charge avec un pronostic de fin de l’épidémie du Coronavirus. Dans un vidéo diffusée sur son compte Twitter, le virologue français révèle que la France pourrait ne plus connaitre de nouvelles contaminations au Covid-19 dans les semaines à venir : «l’épidémie est en train de disparaître… Il y a une diminution très significative du nombre de cas détectés et encore plus significative chez les gens qui viennent se faire détecter alors qu’ils sont asymptomatiques…Il est possible que d’ici quelques semaines, il n’y ait plus de cas pour des raisons extrêmement étranges mais qu’on a l’habitude de voir pour la plupart des maladies virales de type respiratoire», souligne l’infectiologue français.

Une fin prématurée de l’épidémie

«Il est tout à fait prématuré de pouvoir faire des pronostics sur la fin de l’épidémie. Nous n’en savons rien malheureusement. Nous enregistrons, c’est vrai, depuis quelques jours une diminution de la progression de l’épidémie, pas du tout une régression. L’épidémie va se poursuivre et ça va prendre encore des semaines», estime Philippe De Mester, directeur de l’ARS.

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