Equipe de France : Robert Pires évoque son souvenir

Euro 2000 – Après le sacre de l’équipe de France en 1998, les bleus ont enchainé avec un nouveau trophée deux ans plus tard, au cours de la Coupe d’Europe, dans une finale épique face à la redoutable sélection d’Italie. Vingt ans après le sacre de l’équipe de France, Robert Pires, l’un des héros de cette rencontre historique, est revenu sur cette finale où la France a été couronnée championne d’Europe, face à la sélection italienne de football.

L’équipe de France qui a remporté l’Euro 2000 était composé d’une pléiade de star. Parmi les stars de cette époque, le milieu de terrain français Robert Pires. L’ancien joueur des gunners était l’un des héros du sacre des bleus face à l’Italie en finale de la coupe d’Europe. Le but en or de David Trézeguet qui a assommé la sélection italienne était en partie l’œuvre de Robert Pires, entré en cours de jeu dans la partie, à un poste qu’il n’avait pas l’habitude d’occuper avec son club. Dns un entretien exclusif accordé à France Football, l’ancien footballeur français est revenu sur cette finale inoubliable, surtout le centre qui a conduit au but inscrit par David Trezeguet, offrant ainsi à la France une coupe d’Europe, deux ans après une coupe du monde gagnée face au Brésil face à son propre public.

Robert Pires a été l’un des artisans du sacre de la France à l’Euro 2000, deux ans après le couronnement des bleus au niveau international. Vingt après cette finale épique, l’ancien milieu de terrain d’Arsenal est revenu sur les moments inoubliable de cette finale remportée par la France grâce à un but en or de l’ancien attaquant français David Trézeguet. Dans un entretien exclusif accordé à France Football, l’ancien joueur français est revenu sur les souvenirs qui lui restent de cette compétition remportée par les bleus il y’a de cela vint ans aujourd’hui : «Cet Euro 2000 a été spécial, personnellement. On a joué l’Espagne en quarts, le Portugal en demies. D’un point de vue familial, c’était partagé. Avec une mère espagnole et un père portugais, j’avais les familles des deux côtés avec moi mais aussi contre moi. C’est assez spécial et, honnêtement, ce n’était pas évident. Mais quand j’enfile le maillot de l’équipe de France, j’oublie tout ça, les racines et tout ce côté familial. Quand je repense à la finale contre l’Italie (2-1, but en or), il y a tellement d’images fortes qui reviennent. Sylvain (Wiltord) et David (Trezeguet) étaient déjà entrés et, sur le côté, à l’échauffement, il ne restait plus que Nico (Anelka) et moi. Honnêtement, la fin du match approchait et je ne m’entraînais même plus. Je suis arrêté et je suis spectateur, tout simplement. Un spectateur qui assiste impuissant à la défaite des siens.», a fait savoir Robert dans son entretien. Rentré en cours de jeu, l’ancien milieu de terrain trouvera une équipe de France complètement abattue : «Roger Lemerre me dit : « Bon, Robert, tu vas remplacer Liza et je veux te voir occuper tout le flanc gauche. Je veux te voir défendre et attaquer. » J’écoute mais, encore une fois, je me dis que ça ne sert à rien. Pas dans le sens « c’est foutu » mais je ne vois pas ce que je peux apporter de plus. Mais il me lance dans la bataille (86e). Quand je rentre, je sens tout le monde un peu abattu, sauf Didier Deschamps qui, lui, y croit. Puis, il y a l’égalisation inespérée (90e+4) de Sylvain (Wiltord), il ne faut pas l’oublier.», explique l’ancien milieu des gunners.

Le but exceptionnel de Trézeguet

«Parfois, je repense à cette action. Et c’est bizarre parce que, normalement, j’aurais dû donner le ballon à Zizou. Et finalement je ne le fais pas. C’est instinctif. Je décide de déborder côté gauche. En face, il y a (Fabio) Cannavaro, puis (Alessandro) Nesta arrive. Et j’ai de la réussite parce que mon centre passe entre ses jambes.», révèle l’ex-international français à France Football.

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