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Attaque de Grand Bassam : Un mois après, les hôtels toujours déserts

L’attaque du 13 mars 2016 en Côte d’Ivoire a laissé de profondes séquelles à la ville de Grand Bassam. La cité balnéaire essaie tant bien que mal de retrouver son éclat d’antan mais le spectre de l’attentat hante toujours les esprits. Un mois après la tragédie, c’est les hôtels de la destination touristique sont toujours déserts.

L’attentat du 13 mars en Côte d’Ivoire a affecté les acteurs économiques

L’attaque meurtrière qui a frappé la cité historique de Grand Bassam il y’a de cela 30 jours s’invite toujours au cœur de l’actualité en Côte d’Ivoire. En dépit des pertes en vies humaines, cet attentat qui, à priori était inévitable, a eu de lourdes conséquences sur les activités économiques de la ville touristique ivoirienne. Même si certains observateurs estimaient que les terroristes visaient prioritairement les intérêts français, les plus affectés par cette tragédie sont les commerçants et tenants des complexes hôteliers. L’affluence a considérablement baissé depuis les malheureux événements du 13 dimanche 13 mars 2016. Et si les autorités ivoiriennes ont réussi à mettre la main sur plusieurs complices liés aux terroristes, la peur dans les consciences n’a toujours pas été désamorcée.

Les Hôtels à Grand Bassam (Côte d'Ivoire) sont dessert depuis les attentats du 13 Mars 2016.

Les Hôtels à Grand Bassam (Côte d’Ivoire) sont dessert depuis les attentats du 13 Mars 2016.

L’attaque de Grand Bassam, un coup dur pour le tourisme ivoirien

Le secteur du tourisme regagne progressivement son lustre d’antan, après avoir été profondément affecté par la crise post-électorale de 2010. L’attaque de la cité balnéaire le mois dernier a enfoncé le couteau dans la plaie. L’Etoile du Sud, l’un des hôtels les plus fréquentés de Grand Bassam par les touristes, brille par son dépeuplement. Les lieux sont quasiment déserts malgré la sécurisation totale du complexe hôtelier. De nombreux hôtels de la destination touristique vivent le même calvaire. A côté de ces acteurs économiques très importants, les artisans de la ville subissent aussi le même sort. Sur le long terme, ce désert généralisé peut avoir des incidences directes sur la création d’emplois car la première capitale du pays vit essentiellement des activités touristiques. Espérons que le sixième salon international du tourisme qui s’ouvrira à bientôt à Abidjan contribuera à rehausser l’image de cette somptueuse destination balnéaire.

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